Est-ce que tu parles à ton vélo ?
"Non... Je peux lui parler quand je suis à bloc dessus, du coup je le balancerai dans un buisson... (Rires). Mais je n'en suis pas encore à ce stade."
A quoi tu penses sur ton vélo ?
"Quand on reste six heures sur un vélo, on a le temps de penser à plein de choses. Aux courses à venir, aux choses de tous les jours, aux choses à faire à la maison..."
Est-ce que tu as une idole ?
"Une idole... Il y a des gens que j'apprécie, mais de là à dire que ce sont des idoles... Un mec comme Jalabert par sa carrière et sa façon d'être à côté du vélo. C'est quelqu'un que je connais depuis un moment, quelqu'un d'exceptionnel. Il est resté simple après tout ce qu'il a pu faire. C'est quelqu'un de très naturel."
Quelle course rêves-tu de remporter ?
"Il y en a plein... Si j'avais la chance de remporter une étape du Tour, ce serait quelque chose de très fort parce que c'est la course la plus importante du monde. Après il y a plein de belles épreuves, comme Liège-Bastogne-Liège."
Quelle est l'expression cycliste que tu préfères ?
"Il y en a tellement ! Non, je ne sais pas."
Qui sont tes potes dans le peloton ?
"Il y en a beaucoup. On s'entend tous bien dans l'équipe, même si j'ai certaines affinités notamment avec Jérôme Pineau, Didier Rous... Après, dans le peloton, je ne peux pas les citer tous. Et puis ça ferait des jaloux... (Rires)"
Quel sport aurais-tu choisi s'il n'y avait pas eu le vélo ?
"Le rugby."
Qu'envisages-tu de faire après ta carrière ?
"Je ne me suis pas encore posé la question. Mon sport demande déjà énormément, donc je n'ai pas eu le temps de me poser la question. Pourquoi pas rester dans le milieu, en ouvrant une boîte de nuit par exemple ! (Rires)"